11 mai 2008
la direction de ton baiser
Vitres ouvertes sur l'autoroute, on a mis du jazz et je n'arrêtais pas de demander quand est-ce qu'on arrivait. Deux jus de litchi, la place traversée sous l'ombre des arbres. Le matin, un thé anglais, le début de la troisième partie, un carnet jaune.
A minuit tout était doux, je sautillais sur les passages piétons. Nous avons esquissé des pas de danse, ri trop fort, raconté trop de bêtises. A vrai dire nous voulions simplement traverser le Rhône, pas parcourir la ville d'ouest en est.
Ce qui était palpable, c'était l'été. Hier, en arrivant ici j'ai été m'allonger dans l'herbe un long moment. Le décompte a commencé. Il faut croire à l'été qui approche.
Commentaires
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C'est vrai que l'été se fait de plus en plus palpable, alors c'est agréable. Surtout quand après, on peut lire ce genre d'instant. :)
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